La tourbière de Bois-des-Bel, dans le Bas-Saint-Laurent, est un laboratoire à ciel ouvert. Depuis 15 ans s’y déroule une expérience scientifique grandeur nature, dont les résultats sont appliqués partout dans le monde : rendre à une tourbière exploitée industriellement son lustre d’origine.
Auteur : cabri
Au zoo, l’hiver !
Sur les bords du lac Saint-Jean et au cœur des Montérégiennes vous attendent, même au plus profond de l’hiver, les charmants pensionnaires de deux jardins zoologiques. Rien de tel que la compagnie de quelques flocons pour découvrir ces lieux enchanteurs.
χ, chi, chimie

Le professeur Normand Voyer
Le 26 mars prochain à l’Université Laval se dérouleront les 24 heures de la chimie. Le professeur Normand Voyer lève le voile sur la 4e édition.
La chimie a mauvaise presse. Pourtant, lorsque du monde bien ordinaire rentre dans un laboratoire, les chimistes assermentés voient le quidam timide se transformer d’un coup en technicien aux mains agiles et aux yeux émerveillés. (suite…)
Un petit ver pour la route ?
Un animal, c’est un écosystème en soi. En éliminant les parasites intestinaux des buffles, on augmenterait le risque qu’ils disséminent la bactérie responsable de la tuberculose.
Il y a de tout, dans un buffle d’Afrique. D’abord il y a lui. Bien campé sous ses 700 kg, il vous toise. D’un naturel calme et posé, il peut piquer des pointes à 50 km/h en cas de nécessité.
Ensuite il y a ses locataires : les pique-bœufs, qui le débarrassent des mouches et autres puces qui se promènent sur sa peau. Enfin, il y a les squatteurs dont le buffle aimerait certainement se défaire mais qu’il ne peut malheureusement atteindre, comme les nématodes ou d’autres parasites gastro-intestinaux.
Ainsi, dans la savane africaine, Vanessa Ezenwa et Anna Jolles ont voulu étudier l’effet d’un traitement contre les parasites sur la dynamique de la tuberculose bovine sur un animal que même les lions craignent : le buffle.
Les profondeurs cachées du sexe (des cétacés)
Connaissez-vous quelqu’un qui a un cachalot dans son garage ? Moi, oui.
Un vrai cachalot, tout entier et sans peau, un cachalot juste en os.
Ce gros bébé s’est échoué sur la plage de Pointe-aux-Loups, aux Îles de la Madeleine, au cours du printemps 2008. Éviscéré, décharné, disséqué, ses os auront pris plus de deux ans à se faire consciencieusement nettoyer par une armée d’asticots.
Son crâne à lui tout seul pèserait près de 350 kg. Son « bassin »… deux fois 300 grammes. Étonnamment, les cachalots, comme d’autres cétacés, conservent ce vestige d’os pelvien, bien à l’abri dans la cavité abdominale. Et des chercheurs américains pensent lui avoir trouvé une utilité : le sexe ! (suite…)


