communication scientifique

{MEDIATION SCIENTIFIQUE} Comment j’ai foiré ma première interview radio ?

Si Tu Savais

Si Tu Savais … J’adore la radio. C’est probablement le support médiatique que je préfère : voix, rythme, musique, infos en continu, invités, débats, rires … blancs, tout peut me captiver alors que je suis occupée à autre chose. Direct, podcast, dans la voiture, à la maison, au bureau, sur l’ordi, la chaîne Hi-Fi (ça se dit encore ça ?!) ou le smartphone, les voix de la radio sont disponibles partout, tout le temps et à la demande.

Quand j’ai proposé à mon « invité » une rencontre radiophonique avant une rencontre « publique » (les deux ensemble ne sont d’ailleurs pas incompatibles), j’étais morte de trouille. D’abord, parce que ce serait la première fois que je conduirais l’interview à 100% toute seule, ensuite parce que mon invité, chercheur en épistémologie et histoire des sciences, m’intimidait quelque peu par sa maitrise du sujet et son esprit critique aiguisé.

Une fois la date et le sujet fixés, il me restait deux…

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Le détecteur de rumeurs

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©Jacques Goldstyn, pour l’Agence Science-Presse

Chronique du 16 décembre sur CIBL.

La désinformation, il y en a partout y compris en science. Comment faire le tri? L’Agence Science-Presse vous suggère de faire appel à son Détecteur de rumeurs… scientifiques. Parce qu’on n’a pas attendu la campagne électorale américaine pour créer les fausses nouvelles. Il y en a beaucoup en science.

Né dans la foulée de la campagne #100LaScience, le Détecteur de rumeurs avait récolté 8000 $ auprès du public en mai dernier. Il vient d’obtenir du financement des trois fonds de recherche du Québec (santé, nature et technologie, société et culture) et du Bureau de coopération interuniversitaire. Bientôt, il y aura donc un journaliste scientifique à temps plein pour démystifier les nouvelles en science qu’on voit sur le web.