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Clones en folie

CloneTroopers par Jeremy Keith sur Flickr

Clone Troopers par Jeremy Keith

Attention ! Attention ! Les clones arrivent en ville. Ce ne sont pas des soldats armés jusqu’aux dents mais d’adorables veaux, poulains et chiots.

En effet, on apprenait jeudi par une dépêche parue dans Le Devoir, La Presse mais également dans Science et Avenir qu’un entrepreneur coréen au passé douteux s’était associé à deux centres de recherche chinois pour construire « le plus grand site mondial de clonage d’animaux […], avec pour ambition de fabriquer en série chiens, chevaux et jusqu’à un million de vaches par an ».

Si vous le permettez, je vais m’arrêter aux vaches. Un million, ça fait beaucoup.

J’ai donc parlé à un spécialiste québécois du clonage : le Dr Lawrence Smith, chercheur au Centre de recherche en reproduction animale de l’Université de Montréal qui a présidé à la naissance du taureau Starbuck II, célèbre clone québécois.

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Voyage intersidéral

L’exposition « Explorations photographiques » à La Castiglione

Il est parfois d’étranges rencontres. Sur les murs d’une galerie de Montréal se déploient des paysages vaporeux, comme déformés par un voile. On y voit des rides, on y devine de la peau. On y sent des algues, on y puise de l’eau.

Ces œuvres cultivent le mystère et la poésie. Elles nous parlent. Elles me parlent, me conviant à un voyage vers d’autres horizons. (suite…)

La danse, porte d’entrée vers d’autres cultures

La danse orientale, ou baladi, est présente à Montréal depuis les années 70 grâce aux danseuses libanaises. Aujourd’hui, les danseuses professionnelles sont principalement d’origine occidentale. Samantha Burnstein est l’une d’entre elles. Sa particularité : offrir des cours de danse folklorique du Moyen-Orient.

Ce reportage audio a été effectué lors de l’atelier de radio offert au certificat de journalisme de l’Université de Montréal.

« Non » n’est pas un affront, ce mot ne mérite pas une insulte

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©DNLee “Give trouble to others, but not me”

Grosse tempête sur les réseaux en communication scientifique ce vendredi 11 octobre. Déçu par le refus de @DNLee de contribuer à son site, M. Ofek, éditeur de biology-online l’insulte. Au lieu de « Urban scientist », DN Lee se fait traiter de « Urban whore ».

Pourquoi ? Parce qu’elle refuse de rédiger un billet de blogue par mois, gracieusement.

Je ne comprends pas en quoi ce refus peut entraîner une telle réaction. Docteure en biologie, DN Lee poursuit actuellement un stage postdoctoral en écologie comportementale à l’Université d’Oklahoma. Elle écrit régulièrement des articles sur son propre blogue Urban Scientist. Il lui est tout à fait légitime de décliner une tâche supplémentaire. D’autant plus que cette activité ne sera pas rémunérée.

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